Mouvement des Jeunes Socialistes

de la 8ème circonscription du Finistère

21 juillet 2008

Adoptée de justesse

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C'est le scrutin le plus serré jamais enregistré depuis 1958, sous la Ve République pour une réforme approuvée par voie parlementaire.

Le projet a été approuvé par 539 voix contre 357 sur 896 votes exprimés, soit une voix de plus que la majorité des trois cinquièmes requise (538).

La réforme a été présentée par Nicolas Sarkozy comme un moyen de renforcer les pouvoirs du Parlement. Mais elle risque en fait de conduire à une présidentialisation accrue du régime.

Le texte remanie largement la Constitution actuelle, dont il modifie environ la moitié des articles.

- Il est censé donner au Parlement plus de moyens de contrôle et d'initiative et instaure la possibilité de référendums d'initiative populaire.

- Il revient sur un principe datant de 1875, qui interdisait l'enceinte du Parlement au président au nom du principe de séparation des pouvoirs. Le chef de l'Etat conserve une immunité quasi-totale mais ne peut pas effectuer plus de deux mandats consécutifs.

Arnaud Montebourg a fustigé "l'avènement de la monocratie à une voix", critiquant sans le citer nommément Jack Lang, "une voix (pour le oui) en excès".

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18 juillet 2008

L'anniversaire d'un grand d'Afrique

Mandela_94Nelson Mandela fête aujourd'hui sa 90ème année. Le héros de la lutte anti-apartheid, qui a passé 27 ans dans les prisons du régime raciste, a dénoncé dans un message à la presse les inégalités sociales et déploré que son pays soit "en proie à la pauvreté". "Il y a beaucoup de riches en Afrique du Sud et qui pourraient partager leurs richesses avec ceux qui n'ont pas eu la chance de sortir de la pauvreté" a aussi ajouté le prix Nobel de la Paix.

Ce retraité du pouvoir politique se consacre désormais à la lutte contre le SIDA, fléau qui emporta son fils en 2005.

L'Afrique du Sud est la première puissance économique du continent mais 43% de ses 48 millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté et les inégalités de revenus ne cessent de s'accroître.

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16 juillet 2008

Fonctionnaires...

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Economies, soi disant, à tous les étages. Le volet dépenses du budget 2009-2011, présenté hier aux députés serre la vis. 

Le budget 2008 prévoyait le non-remplacement de 22.900 fonctionnaires partant à la retraite. Finalement c’est 30.600 fonctionnaires qui ne seront pas remplacés en 2009.

L’Education nationale sera le premier ministère touché par les réductions d’effectifs, avec 13.500 postes supprimés, devant la Défense (8.250), l’Intérieur (2.953), le Budget (2.812) et l’Ecologie (1.400). Selon les « plafonds d’emplois » pour 2009, les seuls ministères qui voient leurs effectifs progresser sont la Justice, qui gagnerait 512 postes (sur 72.000), et les services du Premier ministre, qui en gagnerait 40 (sur 7.600 environ).

Ancune surprise donc, avec ce gouvernement la fonction publique est laminée.

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14 juillet 2008

Sentiment national...

Le 14 juillet n'est pas que la date du feu d'atifices ou du traditionnel bal populaire. C'est le jour de la Fête nationale.

Sieyès, dans Qu’est-ce que le tiers état ? (1789), donne la conception moderne de nation. Celle-ci est formée d’individus, éléments indépendants, mais gouvernés par un unique pouvoir, et soumis aux mêmes lois, ouvrages de leur volonté. Tous ont les mêmes droits et sont libres dans leur communication. Cette collectivité forme un corps ; la nation n’est pas une combinaison. L’État n’est pas autre chose que la personnification de la nation. L’article 3 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 déclare que « le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément ». L’idée dominante, ici, est que la volonté nationale n’est pas la somme des volontés singulières, mais qu’elle doit être dégagée par les représentants de la nation. En 1789, la devise révolutionnaire montre ce renversement des valeurs et cette nouvelle hiérarchie : « La Nation, la Loi, le Roi. » L’idée de nation s’exprime également à travers des symboles : le drapeau national, la fête nationale ou l’hymne national (la Marseillaise, créée en 1792).

C'est le 21 mai 1880, que le député Benjamin Raspail dépose la loi faisant du 14 juillet la fête nationale annuelle en commémoration du 14 juillet 1790, (Fête de la Fédération). Le 14 juillet 1789 (prise de la Bastille) ayant été une journée jugée sanglante, c’est la Fête de la fédération qui emporta les suffrages. C'est finalement le 14 juillet 1790 seul qui est commémoré.

La loi, signée par 64 députés, est adoptée par l'Assemblée le 8 juin et par le Sénat le 29 juin. Elle est promulguée le 6 juillet 1880. La lecture du rapport de séance du Sénat du 29 juin 1880 établissant cette fête nationale éclaire le débat sous-jacent portant sur laquelle de ces deux dates est commémorée le 14 juillet :

M. le rapporteur (Henri Martin) : - « Il y a eu ensuite, au 14 juillet 1789, il y a eu du sang versé, quelques actes déplorables ; mais, hélas ! dans tous les grands événements de l’histoire, les progrès ont été jusqu’ici achetés par bien des douleurs, par bien du sang. Espérons qu’il n’en sera plus ainsi dans l’avenir (« très bien » à gauche, interruptions à droite).

À droite. - Oui, espérons !

M. Hervé de Saisy. - Nous n’en sommes pas bien sûrs !

M. le rapporteur. - Nous avons le droit de l’espérer. Mais n’oubliez pas que, derrière ce 14 juillet, où la victoire de l’ère nouvelle sur l’ancien régime fut achetée par une lutte armée, n’oubliez pas qu’après la journée du 14 juillet 1789 il y a eu la journée du 14 juillet 1790 (« très-bien ! » à gauche). Cette journée-là, vous ne lui reprocherez pas d’avoir versé une goutte de sang, d’avoir jeté la division à un degré quelconque dans le pays, Elle a été la consécration de l’unité de la France. Oui, elle a consacré ce que l’ancienne royauté avait préparé. L’ancienne royauté avait fait pour ainsi dire le corps de la France, et nous ne l’avons pas oublié ; la Révolution, ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France – personne que Dieu n’a fait l’âme de la France – mais la Révolution a donné à la France conscience d’elle-même (« très-bien ! » sur les mêmes bancs) ; elle a révélé à elle-même l’âme de la France »

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La Liberté guidant le peuple

Cette œuvre d'Eugène Delacroix représente les Trois Glorieuses, un soulèvement populaire contre Charles X, qui dura trois jours, les 27, 28 et 29 juillet 1830. Charles X ayant instauré des lois liberticides, le peuple se révolta puis le renversa. Louis-Philippe le remplaça dans la « Monarchie de juillet ».

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12 juillet 2008

L'UPM à la sauce UMP

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Chère à Nicolas Sarkozy, l’Union pour la Méditerranée (UPM) va voir le jour après une gestation difficile. Une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement d’Europe et du bassin méditerranéen se retrouvent demain à Paris pour le sommet fondateur.

L'UPM vise à établir un partenariat entre les 27 pays de l'UE et les 13 membres du Processus de Barcelone (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Mauritanie, Jordanie, Israël, Turquie, Liban, Syrie, Albanie et Palestine) et elle soulève quelques ambiguïtés.

D'abord, les membres de l'UE ont des priorités stratégiques différentes en fonction de leur position géographique et leurs besoins en matière de sécurité. Il s'avère donc que ce partenariat ne fait pas l'unanimité, qu'il suscite un débat stratégique et géopolitique. Il semble trouver sa limite dans des divergences de perception de chaque acteur étatique. De profonds désaccords existent entre, d'une part, les pays européens ayant une façade sur la Méditerranée et, d'autre part, ceux qui accordent plus d'intérêt aux pays de l'Europe de l'Est, comme l'Allemagne et la Pologne.

Ces derniers peuvent-ils concilier leurs intérêts régionaux avec ceux des États sud-méditerranéens? Peut-on imaginer que les pays du nord de l'Europe, notamment les pays scandinaves, ont les mêmes intérêts et la même «sensibilité méditerranéenne» que la France et l'Italie? Y a-t-il un équilibre possible dans la politique de l'UE envers ses deux grands espaces maritimes, l'Atlantique et la Méditerranée? Bref, l'Europe à 27 peut-elle être impliquée de manière égale dans un vaste projet méditerranéen?

En réalité, ces questions illustrent bien le problème de la régionalisation interne à l'Europe, qui risque de perdre son unité globale. C'est peut-être ce souci de se régionaliser en différents ensembles qui explique la position initiale de refus de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui préfère une intensification de la coopération actuelle plutôt que le rajout d'un étage supplémentaire à un édifice déjà fragile qui pourrait diviser l'Europe.

Et puis, l'UPM est souvent présentée par la France comme un «prix de consolation» pour la Turquie par rapport à son désir, exprimé depuis plus de vingt ans, d'intégrer l'UE. C'est pourquoi Ankara manifeste son scepticisme et attend d'avoir l'assurance qu'un projet intermédiaire ne freinera pas le processus d'adhésion à l'UE.

Sans oublier des réticences arabes : à propos d'une «Union» qui les regroupe avec Israël et ils soutiennent que «ce n'est pas l'UPM qui doit faire la normalisation des relations entre Israël et les pays arabes».

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11 juillet 2008

Et Danny colla Sarkozy...

Danny le Rouge n'a rien perdu de sa vigueur...

A tort ou à raison chacun se fera une opinion...

A voir aussi "Made in China" dans

la rubrique "Prise de conscience"

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10 juillet 2008

Le 9 juillet 1789...

A cette époque trois ordres règnent en France : les nobles, le clergé et le Tiers-État, ce dernier n'ayant aucun privilège comparativement aux deux premiers. Le Tiers-État, qui regroupe environ 95% de la population réclame dès février 1789 l'abolition des privilèges, lors de la réunion des États Généraux. Ils rédigent ainsi leurs souhaits dans les cahiers de doléances, qui aboutissent, après une sélection représentative, devant le roi le 5 mai 1789 (date de l'ouverture des États Généraux).

Puisque rien ne se passe durant le mois de mai, en juin, le Tiers-État invite les deux autres ordres à se joindre à lui pour représenter la nation. Seuls quelques membres du clergé suivent, ce qui n'empêche pas à cette coalition de se déclarer Assemblée Nationale le 17 juin, marquant ainsi le début de la révolution. Le roi fait alors fermer la salle dans laquelle elle se réunit. En réponse, les députés feront le serment du Jeu de Paume, où le 20 juin, ils jurent de ne pas se séparer tant qu'ils n'auront pas donné de constitution à la France. Ils sont rejoints, peu à peu par d'autres membres du clergé et de la noblesse, puis finalement le roi cède et demande à ceux-ci de se réunir avec le Tiers-État le 27 juin.

Le 9 juillet, l'Assemblée se déclare Assemblée Nationale Constituante, marquant ainsi la fin de la monarchie absolue.

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08 juillet 2008

Ayrault reconduit

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Les députés PS ont largement reconduit Jean-Marc Ayrault, à la présidence de leur groupe à l'Assemblée nationale, face à Arnaud Montebourg, qui estime s'être heurté à un "axe" Delanoë-Royal-Hollande.

M. Ayrault, 58 ans, a pris aussitôt des accents consensuels pour expliquer que sa réélection n'était pas "un pré-vote de congrès". Dans la même veine, il avait récemment demandé aux présidentiables du PS de "respecter le travail collectif" du groupe, malgré l'approche du congrès de Reims en novembre, qui doit choisir un sucesseur à M. Hollande à la tête du parti.

"Ce qui a gagné, c'est une certaine idée du fonctionnement du groupe parlementaire, qui n'est pas soumis aux aléas de congrès", a ajouté le député-maire de Nantes, réélu, par 120 voix contre 57 à M. Montebourg, au poste qu'il occupe depuis 1997.

"Je pense que les députés socialistes dans leur très grande majorité ont souhaité rester unis et forts pour continuer le combat contre la droite car c'est ce mandat que les Français leur ont confié", a-t-il insisté.

"Le groupe est maintenant rassemblé derrière son président élu très largement", s'est réjoui le premier secrétaire du PS, espérant que cela "anticipe bien ce que peut être le congrès de Reims".

François Hollande ne s'est toutefois pas privé d'égratigner le perdant du jour: "On ne peut pas dire au nom du renouvellement: à moi la place. La jeunesse, ce n'est pas simplement d'être quadragénaire".

Souriant malgré son revers, le verbe sûr comme à son habitude, Arnaud Montebourg, 45 ans, a de son côté assuré que sa candidature, annoncée la semaine dernière à la surprise générale, avait mis en évidence un "axe" Bertrand Delanoë, Ségolène Royal et François Hollande, qui a soutenu M. Ayrault.

Il s'est aussi félicité d'avoir doublé son score par rapport à la même élection l'an passé.

Au premier tour en 2007, il avait obtenu 30 voix, mais trois autres candidats étaient alors en lice (Jean-Marc Ayrault, Philippe Martin et Jean Glavany) contre un seul cette année.

M. Montebourg, qui fait partie du pôle des "reconstructeurs" (proches de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Martine Aubry) formé en vue du congrès du PS, a pu compter sur le soutien de quelques fabiusiens et prétend avoir aussi attiré les voix de jeunes proches d'Henri Emmanuelli.

"Sur ce vote, il aurait dû aussi retrouver les voix des strauss-kahniens", observe pourtant un autre proche de M. Emmanuelli, qui a voté Ayrault.

M. Montebourg a proclamé qu'il avait voulu prendre date: "C'est une belle étape sur le chemin de la mutation de la gauche".

"Tôt ou tard, la question de la mutation et du renouvellement du Parti socialiste sera sur la table. On va en entendre parler dans le congrès du Parti socialiste", a-t-il assuré, rappelant qu'il ne briguait pas la succession de François Hollande.

                                                                                      Source AFP

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06 juillet 2008

Des grèves ...

Nicolas Sarkozy a estimé que, depuis son arrivée au pouvoir, personne ne s'apercevait plus des grèves dans le pays.

La vérité est qu'il y en a tellement, tant les mécontents de la politique libérale de l'Etat UMP sont légion, qu'elles font parties du quotidien. Celui qui se présentait comme "le président de tous les français", n'est in fine que le bouffon se voulant être le Roi, amusant, comme hier devant ses sujets de l'UMP, la galerie. S'indignant de la prise d'otages, mot tellement à la mode qu'il en a perdu son sens, des français par les grévistes, j'en viens à me demander qui est véritablement le preneur...

Arnaud Percebois

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03 juillet 2008

Gazprom vendra 35% plus cher son gaz à l'Europe

gazprom_immo_large_559546 Gazprom

Le géant gazier russe entend relever ses prix au-delà de 500 dollars pour mille mètres cubes de gaz, d'ici à la fin de l'année.

«Nous prévoyons que fin 2008 le prix du gaz en Europe dépassera 500 dollars» pour mille mètres cubes de gaz, a déclaré Alexeï Miller, le PDG de Gazprom, lors d'une conférence à Bakou. En mars dernier, il estimait que les tarifs appliqués en Europe pourraient atteindre 400 dollars cette année. A l'époque, le gaz de Gazprom s'achetait à 370 dollars le mille mètres cubes.

Le géant russe justifie sa démarche par la faiblesse du dollar, qui érode son pouvoir d'achat. Le prix du gaz dépend en effet de celui du pétrole. La flambée des cours de l'or noir entraine donc une hausse des coûts pour les producteurs de gaz. Gazprom souhaite donc récupérer la part perdue en relevant ses prix. Cette décision est d'autant plus facile à prendre pour lui que la demande en gaz ne faiblit pas malgré la hausse des prix, selon Alexeï Miller.

Gazprom n'est pas le seul fournisseur de gaz en Europe à souhaiter revoir ses tarifs. Gaz de France a lui aussi émis le souhait de rendre le gaz plus cher. Fin juin, le PDG du groupe, Jean-François Cirelli, avait en effet indiqué que « de nouvelles hausses du tarif réglementé du gaz interviendront si le prix du baril reste durablement au-dessus des 140 dollars». L'augmentation des prix souhaitée par GDF atteindrait 9,5%. Mais Luc Châtel, le secrétaire d'Etat à la Consommation, a assuré que cette hausse n'aura pas lieu en juillet.

Non mais quand ? Et qu'en est-il de notre pouvoir d'achat, à nous ?...

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