Mouvement des Jeunes Socialistes

de la 8ème circonscription du Finistère

22 janvier 2009

Parole de militant

Un nouveau Président pour une nouvelle Amérique?

"Unité, Rassemblement", Barack Obama a bien réussi son pari de rassembler l'Amérique en ce 20 janvier 2008 puisque ce ne sont pas moins de 2 millions de personnes qui ont bravé le froid hivernal pour assister à cette cérémonie d'investiture du 44è Président américain.
Il est bien loin le temps ou le jeune diplomé d'Harvard mettait ses talents au service des plus défavorisés dans une banlieue de Chicago alors qu'une place d'avocat lui tendait les bras dans un cabinet prestigieux.

Alors si cette investiture marque un tournant pour l'Amerique, elle intervient cependant dans un contexte bien morose : en effet, le nouveau Président devra redorer le blason de l'Amérique après huit années catastrophiques d'une Administration Bush qui s'en va sans les honneurs! Il faut y rajouter le contexte économique actuel désastreux!!! Un monde bloqué par une crise financière à laquelle les américains ne sont pas exemptés de tout reproche et qui affaiblit tout de même très lourdement leur économie sans oublier les guerres en Iraq et Afganistan.
C'est donc un gros "chantier" qui attend le nouveau Président fraichement investit. "Rassemblé, convaincre, gagné" sont des mots qu'il a réussi à s'approprier mais "reconstruire" est un mot plus lourd de sens et nul doute que s'il arrive à s'approprier également celui-là, l'Histoire relèguerait alors peut-être cette cérémonie d'investiture historique au second plan pour mettre en avant l'action du nouveau président sur d'une part la politique intérieure américaine (réforme du système de santé, l'accécibilité aux études...) mais aussi sur le plan international avec une politique étrangère américaine qui a besoin d'un second souffle en abandonnant son unilatéralisme pour enfin composer avec les autres Nations tout en affirmant néanmoins leur puissance car même affaiblit, les Etats-Unis restent "la" superpuissance puisque cette cérémonie a été suivie partout autour du globe et cela montre bien l'impact que garde cette démocratie vieille d'à peine 200ans!!!

Nicolas Hervé 

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20 janvier 2009

L'Oncle Tom ?...

1219783724_barrack_obamaQui oserai parler, après de l'Oncle Sam, de la case de l'Oncle Tom ? Eh bien nous. Attention pas d'allusion raciste ici (on ne sait jamais avec les détracteurs), seulement un clin d'oeil au roman d'Harriet Beecher Stowe et au standard américain qui dans sa représentation affiche un homme blanc anglo-saxon.

A partir d'aujourd'hui, le président américain est un homme de couleur, ayant un père kenyan.

Un grand pas pour la reconnaissance a été accompli.

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05 novembre 2008

He has a dream...

obama_1201801546Un rêve américain. C'est "Barack'n Roll" s'exclame-t-on. "Obama, casse la baraque !" aurait pu-t-on encore écrire, tant cette élection du sénateur de l'illinois à la présidence des Etats-Unis émeut.

Barack Hussein Obama II, de son vrai nom, a eu une enfance comme beaucoup en ont eu : divorces et familles recomposées, puisant ses racines du Kenya à l'Indonésie, d'Hawaï aux indiens Cherokee. C'est un enfant de la mixité, tant sociale qu'ethnique. Il deviendra officiellement le 44ème président américain le 20 janvier prochain.

On peut parler d’une victoire nette, mais ce n’est cependant pas un raz-de-marée. Sur le plan des grands électeurs, c’est un succès. Mais sur le plan national, cela représente 52% des voix. Sans la crise économique, McCain aurait eu plus de chances de l’emporter.

Obama porte beaucoup d'espoirs sur ses épaules, et c'est peut-être sa mission la plus dangereuse. Depuis 1908, les américains n'avaient jamais été autant à venir voter. Nombreux sont ceux qui attendent de lui un changement profond.

Mais je crois que le changement le plus visible, outre le fait qu'il soit un homme de talent, c'est sa couleur de peau. Et ça, croyez moi, ça fait extrêmement plaisir.

                                                        Arnaud Percebois

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30 octobre 2008

Desperate White House

A quelques jours du scrutin américain, on ne peut que vous conseiller un livre très intéressant.

kjjMême Hollywood n'aurait pas osé.
En 2008, un noir, un senior, une femme, un mormon, un hispanique, un prêcheur et un acteur se sont disputé le bail de quatre ans au 1600 Pennsylvania Avenue. Un casting inédit, pour un seul vainqueur. Ce sera le républicain John McCain, 72 ans, auréolé de son statut de héros de guerre, ou Barack Obama, 47 ans, le démocrate qui fait rêver une nouvelle génération d'électeurs. Louise Couvelaire nous plonge au cœur de l'Amérique qui s'apprête à voter.
De la levée de fonds aux coulisses de l'Obamania, des ravages de la crise économique aux chocs de la guerre en Irak, l'auteur revient sur une année agitée en analysant les mécanismes et les enjeux de cette élection made in USA. Un voyage palpitant, mené à un train d'enfer, au fil duquel on découvre le visage de ces Américains pris dans le tourbillon d'un scrutin historique : celui de ce jeune étudiant qui voue sa vie au combat politique, de cette famille victime des subprimes, de cette mère dont les enfants servent leur pays en Irak, de ces jeunes évangéliques qui refusent de voter comme leurs parents.
À travers leurs parcours, Desperate White House dresse le portrait de l'Amérique d'aujourd'hui.

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04 octobre 2008

"king Henry"

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  • Le plan à 700 milliards a été signé hier par George Bush, aussitôt après le vote des Représentants (par 263 voix contre 171 contre). Henry Paulson, qui a désormais un pouvoir exorbitant, jure d'agir vite.

    Le Plan Paulson  "n'a plus qu'à" être mis en œuvre. Rôle qui incombe désormais à celui que certains appellent désormais "King Henry". Tous les regards se portent en effet vers Henry Paulson, auteur des plan à 700 milliards de dollars (850 milliards en tout, si l'on compte le coût des amendements divers ajoutés au cours d'âpres négociations pour satisfaire les élus récalcitrants). Il dispose dorénavant de pouvoirs énormes. La liberté du futur président des Etats-Unis dépendra d'ailleurs de lui...

  • source France-info

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30 septembre 2008

Etats-Unis : plan de sauvetage rejeté

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La Chambre des représentants américains a rejeté le plan de sauvetage des banques de 700 milliards de dollars, destiné à stabiliser le système financier américain. Par 228 voix contre et 205 pour, les représentants ont refusé au secrétaire au Trésor Henry Paulson les moyens qu'il demandait pour stabiliser le système financier américain. Près de deux républicains sur trois ont rejeté le plan, qui constituait une intervention de l'Etat dans le secteur privé sans précédent dans l'histoire américaine.

Selon la chaîne américaine CNBC, les leaders de la Chambre américaine des Représentants envisagent toutefois de voter à nouveau sur le plan.

Après le rejet du plan, la Bourse de New York était en forte chute vers 14h20, heure locale, le Dow Jones perdant 4,34% et le Nasdaq 6,35%.

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08 septembre 2008

L'UE et les énergies renouvelables

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Selon le CCRE, "les objectifs de l'Union européenne en matière d'énergie renouvelable ne seront pas atteints sans les collectivités"

Le Conseil des Communes et Régions d'Europe (CCRE) appelle le Parlement européen à impliquer les collectivités locales et régionales dans la mise en œuvre des objectifs européens en matière d'énergie renouvelable.

La commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie (ITRE) du Parlement européen se prononcera le 11 septembre 2008 sur la directive sur la promotion de l'utilisation de l'énergie produite à partir de sources renouvelables.

Dans sa lettre à la commission ITRE, le CCRE explique que l'Union européenne ne peut pas atteindre son objectif de 20 % de sources d'énergie renouvelables dans sa consommation totale d'énergie d'ici 2020, sans prendre pleinement en compte le rôle des collectivités locales et régionales.

Plus particulièrement, les collectivités locales et régionales doivent être considérées comme partenaires à part entière des Etats Membres et être impliquées dans l'établissement et la mise en œuvre de plans d'action nationaux de promotion de l'énergie renouvelable.

Cette promotion suppose également de bien informer les populations locales sur les enjeux et implications qui en découlent. Pour vaincre les réticences de citoyens envers la mise en place de nouvelles infrastructures fonctionnant à l'énergie renouvelable, comme les parcs éoliens ou les centrales biomasse, les pouvoirs publics à tous les niveaux doivent coopérer dans le processus de décision et d'information.

Les collectivités locales sont les plus proches des citoyens; elles sont donc bien placées pour expliquer les avantages et les conséquences du développement et de l'utilisation de l'énergie renouvelable.

La proposition de directive relative à la promotion de l'utilisation de l'énergie produite à partir de sources renouvelables vise à fixer un objectif global contraignant de 20% pour la part des sources d'énergie renouvelables dans la consommation d'énergie. Elle propose également un objectif contraignant minimum de 10% pour la part des biocarburants dans les transports, devant être réalisés par chaque État membre, ainsi que des objectifs nationaux contraignants pour 2020 conformes avec l'objectif global de 20% pour l'UE.

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27 août 2008

La Russie cherche le rapport de force

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Dmitri Medvedev, dont l’Occident attendait une Russie plus "libérale", a finalement lancé ses tanks diplomatiques, à la suite de ses chars en Géorgie. «J’ai signé les décrets sur la reconnaissance par la Fédération de Russie de l’indépendance de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie»,  a annoncé le président russe, très solennel entre deux drapeaux et sous l’aigle à deux têtes de son pays. Pour la Russie, jusqu’alors très attachée au principe de l’intangibilité des frontières, c’est un renversement cardinal. Et pour le monde, un double défi : le retour d’une Russie qui s’assied tranquillement sur les principes du droit international et un nouvel encouragement pour les séparatismes de tout poil.

En reconnaissant l'indépendance des deux provinces séparatistes, l'Abkhazie et l'Ossétie du Sud, la Russie choisit la confrontation avec l'Europe et rend caduc le plan Sarkozy. La présidence française de l'Union doit être irréprochable. Et sur le plan des relations extérieurs, notre président a démontré qu'il n'était pas à la hauteur.

Cependant, certains experts s'accordent à dire que cette décision du Kremlin risque de nuire au pays davantage sur le plan intérieur qu’international. Hier, la bourse de Moscou enregistrait une baisse significative (-4%) et la Russie a ouvert de nouvelles perspectives pour tous ses petits peuples qu’elle contient tant bien que mal, et qui n’attendent qu’un relâchement de Moscou pour relever la tête.

Souce info Libération

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18 juillet 2008

L'anniversaire d'un grand d'Afrique

Mandela_94Nelson Mandela fête aujourd'hui sa 90ème année. Le héros de la lutte anti-apartheid, qui a passé 27 ans dans les prisons du régime raciste, a dénoncé dans un message à la presse les inégalités sociales et déploré que son pays soit "en proie à la pauvreté". "Il y a beaucoup de riches en Afrique du Sud et qui pourraient partager leurs richesses avec ceux qui n'ont pas eu la chance de sortir de la pauvreté" a aussi ajouté le prix Nobel de la Paix.

Ce retraité du pouvoir politique se consacre désormais à la lutte contre le SIDA, fléau qui emporta son fils en 2005.

L'Afrique du Sud est la première puissance économique du continent mais 43% de ses 48 millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté et les inégalités de revenus ne cessent de s'accroître.

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12 juillet 2008

L'UPM à la sauce UMP

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Chère à Nicolas Sarkozy, l’Union pour la Méditerranée (UPM) va voir le jour après une gestation difficile. Une quarantaine de chefs d’Etat et de gouvernement d’Europe et du bassin méditerranéen se retrouvent demain à Paris pour le sommet fondateur.

L'UPM vise à établir un partenariat entre les 27 pays de l'UE et les 13 membres du Processus de Barcelone (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Mauritanie, Jordanie, Israël, Turquie, Liban, Syrie, Albanie et Palestine) et elle soulève quelques ambiguïtés.

D'abord, les membres de l'UE ont des priorités stratégiques différentes en fonction de leur position géographique et leurs besoins en matière de sécurité. Il s'avère donc que ce partenariat ne fait pas l'unanimité, qu'il suscite un débat stratégique et géopolitique. Il semble trouver sa limite dans des divergences de perception de chaque acteur étatique. De profonds désaccords existent entre, d'une part, les pays européens ayant une façade sur la Méditerranée et, d'autre part, ceux qui accordent plus d'intérêt aux pays de l'Europe de l'Est, comme l'Allemagne et la Pologne.

Ces derniers peuvent-ils concilier leurs intérêts régionaux avec ceux des États sud-méditerranéens? Peut-on imaginer que les pays du nord de l'Europe, notamment les pays scandinaves, ont les mêmes intérêts et la même «sensibilité méditerranéenne» que la France et l'Italie? Y a-t-il un équilibre possible dans la politique de l'UE envers ses deux grands espaces maritimes, l'Atlantique et la Méditerranée? Bref, l'Europe à 27 peut-elle être impliquée de manière égale dans un vaste projet méditerranéen?

En réalité, ces questions illustrent bien le problème de la régionalisation interne à l'Europe, qui risque de perdre son unité globale. C'est peut-être ce souci de se régionaliser en différents ensembles qui explique la position initiale de refus de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui préfère une intensification de la coopération actuelle plutôt que le rajout d'un étage supplémentaire à un édifice déjà fragile qui pourrait diviser l'Europe.

Et puis, l'UPM est souvent présentée par la France comme un «prix de consolation» pour la Turquie par rapport à son désir, exprimé depuis plus de vingt ans, d'intégrer l'UE. C'est pourquoi Ankara manifeste son scepticisme et attend d'avoir l'assurance qu'un projet intermédiaire ne freinera pas le processus d'adhésion à l'UE.

Sans oublier des réticences arabes : à propos d'une «Union» qui les regroupe avec Israël et ils soutiennent que «ce n'est pas l'UPM qui doit faire la normalisation des relations entre Israël et les pays arabes».

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