25 septembre 2009
Besson fait de la misère un spectacle
Le Mouvement des Jeunes Socialistes condamne vivement la politique du tout répression envers les demandeurs d’asile situés dans la région de Calais. Le gouvernement fait une fois de plus le choix de s’attaquer aux victimes – ceux qui fuient les guerres et la misère dans leurs pays d’origine – au lieu de se donner tous les moyens humains et financiers pour démanteler les réseaux de passeurs et offrir des conditions d’accueil décentes à celles et ceux qui sont présents sur notre territoire. En faisant le choix du tout policier, le gouvernement accentue la nécessité pour les immigrés de se cacher, de vivre dans l’ombre et d’être à tout instant à la merci des réseaux mafieux.
Nous dénonçons l’usage abusif et répétitif des termes « jungle », « nettoyage » par le gouvernement et certain média qui ne font que renforcer un inconscient présentant l’autre comme un danger de tous les instants, dont il faudrait se prémunir.
L’hypocrisie gouvernementale est encore plus importante quand le ministre de l’immigration propose comme solution de renvoyer les immigrés dans leurs pays d’origine, notamment l’Afghanistan qui est un terrain de guerre où la France est inutilement impliquée.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes exige qu’aucune expulsion d’immigré ne se fasse en direction de territoire de guerre et que le gouvernement mette fin à une politique de reconduite aux frontières obnubilé par la nécessité de faire du chiffre. Nous souhaitons que la France renoue avec l’histoire républicaine du droit d’asile politique. La République doit assurer à chaque personne présente sur son territoire, et quelque soit sa nationalité, le respect des droits de l’homme dont l’accès à un logement et aux soins. Nous encourageons vivement le gouvernement à se donner tous les moyens humains – ce qui nécessite d’opérer des recrutements de fonctionnaires – et financiers pour lutter contre les réseaux maffieux, de passeurs, afin d’en finir avec de véritables situations d’esclavage, pour enfin s’attaquer aux véritables criminels.
Le MJS condamne les expulsions-spectacles: le gouvernement cherche à faire diversion de son échec sur le plan migratoire et humanitaire derrière le tape-à-l’oeil policier.
08 juin 2009
Faible score
A en croire les réactions, l'UMP a connu un succés sur Concarneau. Ah bon ?
Pourtant en regardant de plus près les chiffres, moins de 10% de la population électorale a voté pour le parti présidentiel (1721 sur 16283)
Où est donc la victoire ?...
05 juin 2009
Appel au vote
Dimanche, élections européennes.
En votant aux élections du Parlement européen, vous choisissez qui influencera notre avenir et notre quotidien car l’Europe nous concerne tous, souvent sans que nous en soyons conscients!
Élu tous les cinq ans, le Parlement européen est un acteur déterminant dans le processus décisionnel de l’Union européenne. Il vote et façonne la législation européenne.
Souvent, les eurodéputés ont autant de poids que les États membres dans la prise de décision. La plupart des législations promulguées dans notre pays transposent des actes européens votés par les eurodéputés, nos représentants.
Dimanche, il est primordial de voter, de se faire entendre et de donner une orientation à l’Europe car le mode de scrutin, un seul tour à la proportionnelle et avec des listes régionales, a pour conséquence que les listes qui feront moins de 8 à 10% n’auront aucun élu au parlement européen.
Pour la 1ère fois le Parti socialiste et les autres partis sociaux-démocrates de l’Union européennes ont élaboré des propositions communes pour que l’Europe réponde vraiment aux attentes des citoyens.
C’est pour cette gauche unie que nous vous appelons à voter.
Le 7 juin, nous avons la possibilité de choisir ce que sera demain !
Votons pour la liste menée par Bernadette Vergnaud
N'oubliez pas non plus la fête des mères...
30 avril 2009
Naufrage annoncé
"Faites vos jeux, rien ne va plus"... Le nouveau jeu à la mode à Concarneau est le pari sur la prochaine démission du Conseil Municipal. Au rythme où ça va, c'est mieux qu'au PMU !
L'adjoint aux travaux et dévellopement durable, dont on découvre ce matin son interdiction définitive d'exercer la profession d'architecte pour faute grave, a été puni pour avoir parlé et pensé autrement. Mme Donniou qui s'interroge sur son avenir au sein de l'équipe, M. Nydell qui réserve son avis, Mme Ballouin qui démissionne, des rumeurs sur d'autres qui suivraient... bref que d'activité ! Ils nous avaient promis du mouvement, on ne pensait pas à ça ! On doit bien reconnaître qu'au moins sur ce coup là, ils tiennent parole.
Pourtant, de la part d'une équipe soi-disant aussi unie, soudée, tournée vers l'intérêt général... ça surprend. Non ?
Mais nous sommes bons princes et courtois : nous ne torpillerons pas un bateau qui coule. C'est mal nous connaître...
14 mars 2009
1 an après...
Voilà un an qu’André Fidelin est aux commandes de Concarneau et en cette occasion, j’ai relu son programme de campagne.
Directement concerné par les difficultés que connaissent les jeunes concarnois, je constate que rien n’a été entrepris pour les résoudre. Si j’osais je dirais même qu’il s’agit de pure démagogie, mais je respecte le courage de l’élu UMP pour sa propension à dire tout est son contraire. On nous avait annoncé entre autres un conseil municipal des jeunes, une médiathèque et une salle d’expression artistique : nous attendons toujours… On nous avait promis de faciliter l’entrée dans la vie active, sans préciser comment, et même l’édition d’un guide « Sortir de la galère ». Il n’en est rien, bien au contraire il réduit les emplois saisonniers à la mairie et décide d’augmenter les impôts. Il annonçait encourager la participation des jeunes à la vie associative par des mesures incitatives. Résultat : il encadre les associations et assèche les subventions.
Une commune ne se gère pas comme une entreprise Monsieur le Maire. On ne cherche pas à faire du profit. On investit pour le bien des administrés. La réalité est que les jeunes semblent exclus de vos préoccupations et il devient difficile d’être serein quant à notre avenir au sein de la ville.
J’espère sincèrement que vous arrêterez de mener cette politique désastreuse envers la jeunesse et les concarnois.
Arnaud Percebois
Responsable du MJS
20 février 2009
La vérité sur les finances concarnoises
La chambre régionale des comptes vient, un peu en avance, de rendre public sur son site son rapport sur la gestion de la ville de Concarneau au cours des années 2000 et suivantes.
Après de longues semaines de désinformation orchestrée par M. Fidelin et son équipe pour tenter de masquer leur incompétence, ce rapport remet enfin les pendules à l’heure et de manière incontestable.
Sur les 26 pages du document, 4 pages et 3 d’annexes concernent les éléments financiers dont à peine 1 sur l’endettement. Nulle part on y lit que la situation de la ville serait alarmante ou même inquiétante. Ceux qui lisent régulièrement ce genre de rapport savent que lorsque c’est le cas la chambre ne se prive pourtant pas de l’indiquer.
Certes, le constat est fait que l’endettement a augmenté mais, et c’est la chambre qui l’indique (p. 4, 7), c’est parce que la ville a consenti un effort d’équipement supérieur à celui rencontré dans les collectivités comparables. Et de citer ces investissements que personne ne remet en question : aménagements urbains, équipements sportifs, scolaires, de jeunesse, culturels, sociaux, opérations économiques et de tourisme. Ce niveau d’endettement n’est d’ailleurs guère éloigné de celui de la moyenne des communes comparables (p. 16).
Ce que confirme aussi la chambre (p. 8) c’est que Concarneau a été moins aidée par l’Etat que les autres communes comparables. La différence est énorme : - 30% et c’est anormal, justifiant la vérification demandée par Gilbert LE BRIS.
Alors oui la Gauche n’a pas à rougir, bien au contraire, de la gestion de ces années qui a permis d’améliorer le cadre de vie de tous les concarnois. Comme cela a déjà été le cas dans le passé, c’était un cycle d’investissement qui s’est achevé annonçant une pause permettant de reconstituer la capacité d’autofinancement.
N’en déplaise à M. Fidelin, il ne sera donc pas le sauveur de la ville. Il ne pourra plus dire « c’est pas ma faute ».
communiqué du PS concarnois
06 février 2009
Quel avenir pour Concarneau ?
Après l’augmentation annoncée des impôts, le coup dur asséné aux associations et la volonté maladroitement dissimulée de privilégier l’installation d’une population aisée avec notamment la construction prochaine d’une résidence de luxe pour séniors fortunés, voici maintenant la suppression de classes et le regroupement d’écoles. Comment dans ces conditions être serein quant à l’avenir des jeunes concarnois ? Comment garder une ville prospère en cassant le service public ?
L’ironie est que le maire soutient les parents d’élèves dans leur revendication contre l’inspection académique qui ne fait qu’appliquer les décisions du Ministère sous le joug de l’UMP, son propre parti. Mais M.Fidelin a bien compris qu’il y a de l’inquiétude, il a évité les provocations, et comme toujours aucune décision concrète et immédiate n’est prise.
Malgré tous ces mauvais coups nous gardons espoir de voir l’avenir en Rose…
13 novembre 2008
Mais où va-t-on ?
L'ancienne mairie de Concarneau sera bientôt vendue, probablement à une grande enseigne commerciale.
Là où les socialistes voulait y faire un monument de la cité bleue, dédié à son patrimoine historique, aux peintres, aux artistes, la droite a décidé d'y faire un commerce de plus.
Lieu de vie de nombreuses associations (Filets Bleus, CGT, etc...), le Maire UMP André Fidelin a pourtant décidé de vendre. Alors la question qu'on a envi de lui poser est "mais où va-t-on aller alors". Ne l'ouvrons pas trop, il paraîtrait qu'on va devoir payer un loyer pour utiliser les locaux associatifs...
07 novembre 2008
La motion E passe en tête
Si nationalement Ségolène Royal crée la surprise en arrivant en tête (29%), les grandes villes et baronnies locales gardent leur spécificité. En Gironde, c’est la motion de Bertrand Delanoë, avec 33,41%, qui arrive en tête, suivie de celle de Royal (27%). Lors de la primaire pour la présidentielle, la présidente de Poitou-Charentes avait recueilli 60% de voix dans le département. Suivent les motion de Benoît Hamon et Martine Aubry. Dans le Nord, sans surprise, Martine Aubry arrive largement en tête dans son fief, avec 58%. En deuxième position, c'est la motion A de Delanoë, avec 16,22% des voix, suivie de celle de Hamon (13,68%). La motion de Royal fait 10,39%. Du côté de Lyon, sur l'ensemble du Rhône, la motion de Gérard Collomb, soutenue par Royal, obtient 41,6% des suffrages, contre 22,9% pour Bertrand Delanoë. Benoit Hamon suit à 18,96%, devant Aubry. Dans les Bouches-du-Rhône, Royal explose la concurrence, avec 73,2% des voix. Reste des miettes pour les autres: environ 9% pour Bertrand Delanoë, 9% également pour Martine Aubry, et 6,6% pour Benoit Hamon. Dans la région Centre, le tiercé de tête donne Aubry (29%), Royal (27%) et Delanoë (23%). Hamon est à 17%. Dans l’Est, tout le monde est servi. En Moselle, Royal est en tête, dans le Bas-Rhin, c’est Delanoë et dans le Haut-Rhin, Aubry obtient une majorité de suffrage. En Haute-Garonne, Royal n’arrive qu’en quatrième position, avec 21% quand même. C’est Delanoë qui l’emporte ici, avec 29,7%, suivi d’Aubry et Hamon.
Finistère |
A 31,23% |
B 2,26% |
C 16,26% |
D 22,78% |
E 26,17% |
F 1,51% |
Enfin, à Concarneau, c'est Aubry qui arrive en tête avec 26,5%, vient ensuite Royal avec 24,4%, suivie de Delanoë avec 22,4% et de Hamon avec 20,4%. Les motions B et F font respectivement 4% et 2%.
24 octobre 2008
"Rassemblés pour mentir"
J’avais annoncé après les élections que nous resterions plus que jamais mobilisés et attentifs. Sept mois à peine que M. André Fidelin a débuté son mandat et déjà les premiers coups durs pour les concarnois. Les propos tenus par le maire UMP, suite au bilan de l’audit financier, me laissent perplexe. Le propre d’une ville qui se développe n’est-il pas normalement de rembourser les emprunts réalisés pour les investissements nécessaires à son expansion ? Il annonce ne pas pouvoir tenir les promesses pour lesquelles il a été élu, chose courante avec la Droite, et devoir augmenter les impôts, alors qu’il affirmait dans son programme vouloir les stabiliser ! Réduire les subventions aux associations, lieus de vie et de lien social, serait une erreur considérable et abaisser le budget du Bac du passage, dont beaucoup utilise les services, un non sens. Mais ma plus grande inquiétude, en ces temps d’insécurité économique, est pour les jeunes et les modestes car ils seront le plus touchés par ces restrictions. Je tiens à dire, en conclusion, à M. Fidelin qu’il prenne ses responsabilités pour chaque décision qui sera prise, au lieu de renvoyer la faute sur la Gauche qui n’a eu ses dernières années que le souci de servir les concarnois.
Arnaud Percebois



















